À l'ombre
Il y a ces heures suspendues, après la baignade. La peau encore salée, les cheveux humides, l’ombre enfin retrouvée.
Le linge posé à même la peau, les volets à demi clos, la lumière filtrée par les pins.
L’air ralentit. Le jour s’étire. Le bleu des ondes, la blancheur du soleil, le relief des roches composent un décor silencieux.
Le linge devient refuge, fraîcheur, sensation. Une saison pleine, solaire et feutrée, où le linge devient abri.
Trois parures composent ce chapitre :
Maquis, paysage méditerranéen. Cap Brun, dessin solaire. Petit Jour encre, un essentiel estival.



